Rencontres irisées

Le téléphone ronronne Avec un chat gris Dans la noire nuit Ces mots devant le miroir Transformés en nuit noire. Elle caresse le châton Il tape sur son chien Il file un mauvais coton Elle ne fait plus rien. Il aime comme elle est Elle essaye de l'aimer Il n'est pas trop aidé Elle préfère l'amour zélé.

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Il achète des revues pornos Elle écoute la chaîne stereo Il rêve de filles sados Elle se shoote à l'hero. Il n'aime pas ce qu'elle fait Elle n'arrive pas à l'aimer Il est aussi un peu pédé Elle a tendance à se laisser aller. Dehors, il pleut, c'est triste Dans le salon le brouillard persiste C'est si beau la vie de couple Que chacun se dédouble Quand le tronc de l'arbre plie Quad l'analphabète lit C'est la folie de vivre en couple L'érudit travaille de ses mains Le peuplier devient arbre nain Le mari, travesti Sa Dame, du pipi.

Rencontres passionnées entre la foule et son leader: L'opium libérateur du dealer d'opinion qu'est le Führer La démagogie délirant du fasciste raciste Persécute, mitraille et militarise sa liste. Pur modèle et représentant douteux D'une race arienne à rien supérieur Tous les vauriens qui n'ont pas pu choisir De naître ailleurs que dans ce pays de fous furieux Excités par les drogues et les discours démagogues De n'être d'ailleurs que d'ici sans loisir d'avoir mieux Que d'éviter le meilleur sans savoir que c'est pire. Comme par un beau jour d'été brûlant Sous le soleil de Satan qui se lève à l'Est La mer de glace impassible attend Et sans raison apparente s'enlise.

Les heures folles de l'Histoire Paraissent dérisoire Pour le vieux médecin Reconverti en presque rien Dans l'hiver d'une guerre froide Après la terrible vague déferlante du Printemps de Prague Désillusion fracassante des lendemains qui ne chantent pas Le monde kafkaien nous fait marcher au pas Jamais tant de sourires et de déclarations N'avaient suscité tant de fausses interprétations, Et développé tant de trahisons. Folles heures de l'Histoire Et autant de malheurs dans les mémoires La raison côtoie le délire La haine fréquente l'amour La fureur de vivre toujours S'apparente à la fureur de mourir.

Peste et choléra, Le chat n'est pas là, L'antidote et le vaccin, Les souris dansent Le rat leur font la fête Cancer et sida, La dot et le tocsin. Ils ne sont plus là, Les félins dansent encore Peut-être pas pour longtemps. Le singe est descendu de l'arbre, L'homme a croqué la pomme, La vie s'éveille en sursauts, La bombe sexuelle du serpent venimeux, Le coït défendu, les tabous déployés, L'ignorance développée, Pour la fumée noire et le liquide visqueux. Sans cervelle et sans elle, Je fuis dans la nuit Avec lui je m'écris Pourquoi tant de haine? L'innocence perdue, l'insouciance évaporée, La haine attisée, la violence engendrée, Le rêve perdu, le cauchemar retrouvé, La gaîté, la chaleur, l'ivresse, la nausée, Le coma, le chaos, l'enfer éternel, Verre après verre, jour après jour, Vers après vers, nuit après nuit, Que reste-t'il de nos amours Bientôt plus rien n'y pourra La neutralisation détruite L'anarchie trouvée, chaos total, Big bang parfait, ni bien ni mal.

Dinosaures et monstruosités règnent pour le pire.


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La lune a perdu son sourire Qui ne se renouvellera plus pour le meilleur. Le bon n'existe plus ici ailleurs Aquoi bon continuer à jouer? Temps de réflexion spontanément condensé Uniformes variés volontairement transformés Volonté contradictoire politiquement opposée Emotion véritable raisonnablement amoureuse Marionnettes de bébé pour culottes courtes Verre de liqueur tonique américaine Résultat involontaire à chaque fois répété Humour amusé Orgie au Musée De répèt' Contrepets. S'installe alors le rêve désiré Par l'âme légère annoncé Et la transition cérébrale De la logique consciente A la magie inconsciente Le dortoir ne dort pas, j'râle Les ronflements lourds sourds Et les sifflements si cadencés Du groupe endormi à son tour Phase ascendante quotidienne D'un cerveau sous-exploité La fonction si essentielle Chère à Freud l'interprète Dévoile ton regard violette Sublime mes sens en me révélant Les facettes cachées de ton talent Les cachettes secrètes de ta beauté L'intime conviction des secrets caressés Que l'amour est fait pour nous deux liés Que l'amour se croit et se pratique Que l'amour n'est qu'un égoïsme partagé Que l'amour n'est qu'une illusion idyllique Que l'amour reste s'il est vraiment sincère Que l'amour révèle ce qui est son contraire Que la haine unit aussi certains êtres.

Actus récentes

Mélange subtil de légèretés aériennes Moment de douce chaleur et bien-être Me délecte par avance c'est la mienne Que je prolonge au possible sur Terre A des heures où le travail est hygiène Où les sentiments n'ont plus rien à faire. Dans un Monde que la fille de mes rêves Ne connaîtra surement jamais, m'achève.

Saoûls Sous la table Le hoquet O. Sans glace s'il vous plait La plaie pansée Le Seigneur pensait Il saignait, personne pour le soigner Si ce n'est un aliéné né niais La nature 'a dédaigné Injustice retournée Contre la noble Sainteté. Morale de cette histoire, au choix: Tout Privilège est injuste Pour celui qui ne l'a plus Et pour celui qui ne l'aura jamais. Ou Le roitelet est un oiseau Le roi mage est un homme.

Se bousculent les réflexions et les images Le champ labouré, le foin engrangé, la précieuse étoffe Les rites sacrés, le bijou aux diamants, les beaux meubles, Le chat étiré sur le sofa en cuir Etouffé, communicatif, le rire Pleurs, mal maîtrisés ou pire Le vent souffle sur les toits comme courent les bruits La tempête s'arrête et la récolte est perdue La pendule perd ses aiguilles et le temps fuit La robe du soir satinée écorchée par des griffures Le joyau égaré dans des mondanités douteuses Les enfants jouent devant les visages ridés Des silhouettes endeuillées l'aimant la menteuse De civilisations conquérantes antiques épopées Richesses ensevelies des héros historiques méconnus Influences culturelles des peuples insoumis et violés Grandes conquêtes sociales sanguinaires reconnues Tyrannie, dictature, démocratie et tas désunis La condition peu humaine de certains peuples Ne s'éloigne t'elle pas du combat intellectuel?

Des mots, des maux Pas de blah-blah Trop de gri-gri Avec toi sur moi Ou moi sur toi A l'envers à l'endroit A l'encontre de tes doigts Je parle sans mot dire Souffre du mal de vivre De mal en pis De malentendus mal dits De maudits personnages Kéké le Moko en cage Momo et compagnies. Lire son journal le matin et regarder la télé en soirée La folie de l'oriental moyen arrêtée questionnée Flirte avec les normes de l'Occident capitalisées En dehors de toute relativité universelle, Rien d'autre que la guerre, la religion, L'obsession sexuelle, le travail et la famille, Les vacances, le crime, le repos, la drogue, La bouffe et la tragédie humaine Pour dévier la lave de l'existence En ébullition permanente.

Ce n'est déjà pas si mal. L'ange heureux a bu Son calice dans son lit Blanc comme un linceul, nu Ivre mort, cadavre exquis. Eternellement éthylique Envolé par les cieux Oublié l'alcoolique Devenu ange heureux. L'ange heureux a bu Son calvaire s'est enfui Loin de tout bruit De ce bas monde qui pue.

Ravi dans son nouvel état d'âme Léger comme un amoureux Qui vient de quitter sa femme D'abuser il est heureux. L'ange heureux a trop bu Il abuse un peu trop L'ange heureux tout nu A lâché son dernier rôt. A jamais dans les cieux éternels Il rit de sa résurrection de fête Soulagé de la vie trop cruelle Des horreurs que tous commettent. Il rit de sa nouvelle planète L'ange heureux n'a pas suivi La voie lactée, parfaite comète Et quitta ivre la vraie vie. L'abus de l'ange Ex homme mal dans sa peau Signes des temps nouveaux Que la mort venge. L'ange heureux en a trop bu Le dernier des Mohicans lu N'en avait jamais assez Dans ses veines bleues De cette substance Qui l'a enfin sauvé.

Heureux de mourir De sa vie s'enfuir. Les feux de la nuit Dansent et tournent Aveuglent et déroutent Les démons par vaux Caressent sa vie Pour mieux aider ses maux A s'intégrer dans sa peau Aux larmes séchées Par les courants d'air Sur la route des Herbiers Il roule les yeux ouverts Par le flair et la chair Il ne veut pas pêcher Les idées saintes du curé Qui ne mènent pas à Rome De ce pays pieux le Vendée Il faut y cultiver Le savoir si bien semé Pour se rapprocher sans prier De l'idéal tant recherché.

Un homme ne pleure Que pour le malheur Qu'il ne peut éviter Qu'il doit affronter. Doré comme une parure riche et flamboyante Emmitouflé d'une grisâtre et chaude écharpe voilée Pudique et méfiant pour échapper à qui tente De lui voler ses trésors avant la nuit étoilée Le soleil égaie quand nul ne peine Se dérobe quand le coeur saigne. Derrière les rideaux de ma chambre Près du donjon d'Ardelay, loin de toi Se déroulent les journées paisibles et tendres Dans ma tête ensemble sans lois A se donner du plaisir Et s'aimer pour le meilleur A s'aider pour le pire D'un monde impitoyable aux coeurs.

Spectacle éphémère, privilèges Dont jouit la conscience du piège De l'éternité d'une seconde primaire et brute Dont la beauté me force à une désespérante lutte Qui me déchire et tord mes sens éveillés Par cette présence de l'image vite balayée. Fuite vers des horizons parallèles Convergence dans l'amour fidèle D'un pays de jeux de lumière Que plus d'un étranger vénère. Sentiers de montagne, voies d'escalades A chacun le bonheur de trouver sa ballade Dans le royaume imposant d'Arnaout Chaque maison, chaque pierre envoute.

Sous le soleil riant, près du gave en fureur Dans la neige endormie d'inoubliables balades Le béret fier porté avec le costume du choeur Qui bat le rythme légendaire de cette pléiade La présence de merveilles subtiles, éthérées Palpables grâce au sentiment épuré Partout on sent en toute liberté L'élément originel de cette source de fierté. Future famille, fragile et forte, Bouges bébé, ne cognes pas trop, N'aies pas peur, tu es costaud, On veille sur le sang que tu portes. La clé du bonheur pour son père.

Petit nuage de lait frais Tu apaises et guéries les plaies Fruit bientôt mûr dans l'arbre nu On te cueillera au moment venu. Soulages-toi, cries bien fort, encore, Calmes-toi, ne réveilles pas les morts, Petite Ophélie fais-en à ta guise Profites et ne restes pas soumise. Tu es la clé du bonheur de ta mère Elle ouvrira la porte à ton père De ta maison, tes chants, tes longs pleurs, De ton rire, tes câlins, tes songes rêveurs, Ophélie, dans ton lit tu souris Ophélie, tu gémis et tu cries.

Entends-tu notre coeur qui bat Vois-tu notre regard t'épier Sens-tu le sein que tu as tété Aimes-tu dormir comme les chats Tu souris, Ophélie, dans ton lit Chut! Tu es bien sans un cri. Tu es le soleil dans notre pluie Merveilleuse et pleine de vie Tu es le blé qui lève dans notre champ Pétillante et fraîche, fleur de printemps, Tu es neige éternelle des hauts sommets Craquante et fondante, des Pyrénées.

Tu es le phare de notre équipage Dans la tempête notre courage Tu es notre soleil de minuit Décor de rêves dans ton lit.

Où et quand

Tu rayonnes, bourgeonnes, grandis, Tu nous fais fondre en larmes de joie Tu nous désarmes et tu ris Ô Ophélie, à chaque fois. Demain à pas lents pour mieux profiter des bonnes causes Vie de chien, une nuit blanche, un jour tout rose, Aujourd'hui, toujours et encore dans l'attente des lendemains, Pour ne plus penser à ces heures d'angoisse et de chagrins, Pour que chantent chaque instant et chaque lieu, Pour que cessent ces drames que personne ne veut, Pourquoi faire pire quand on peut faire mal Pourquoi vouloir nuire au nom d'un idéal.

Ou se ressourcer dans l'habit D'un ascète hindou déconfit Splendide dans la nostalgie D'une colonie, d'une nuée De clichés embués, cachés, Enfouis dans la sombre réalité Modernistes et irrémédiablement Mélancoliques et décadents. Pondi blues, chéries Cherry Beautiful city, pourrie, chérie.

Rencontres Irisées CBCS #4 partie 2- Cécile Jodogne

Kitsch, architecturale, Française et théâtrale Opposée à la sauvage Naturelle portugaise De cocotiers, d'infinie plage, A vous combler d'aise. Goa Goa tchao à bientôt Nous ne nous reverrons pas de sitôt. Chéries, Pondichéry, chéries Beautiful city affiche à roupies. En route vers Mysore Terrible jusqu'à l'aurore Bijou qui scintille à l'infini Au delà de son peuple uni Lignes et formes délicates sans vices Matière rare et cadre propice Aux arts du pouvoir: Voyage oriental et mystique Monde exquis, authentique Contrasté entre hospitalité, Agressivité, ordre social, Confusions dans la cité, Religion multi-faciale.

Pond-il ce blues pour ses chéries Beautiful city, faste et pourrie. Rue encombrée de klaxons et de vaches, Multicolores et éblouissantes éclaboussures Flux incessants sans heurts, sans cravache, Pestilentiel, pollué, épicé, sûr, contrasté, Soieries et cotonnades, santals et noyers, Précieuses pierres, argenteries déployées Dans de multiples boutiques achalandées Pour un peuple grouillant de bonté et de volupté.

Chéries, chéries, Cette misère débordante, intolérante Je n'ai pas une roupie Ni une idée suffisante, apaisante. Tu veux communier la magie L'hiver en ces lieux est féérie Tes amis ne pourront t'oublier Ni les cailloux des sentiers Foulés au gré des saisons L'éternité gagne la raison. Le ciel embrumé se dévoile au petit matin Orangé sur fond grisé au-dessus de la vallée Prairies et champs ocres, et soudain, en tournant la tête, Le bleu ciel pur révèle un sommet que les nuages désertent Doux pays de mon enfance, de mon adolescence, de tous mes sens, De mes pré-retraites, des amours passées et à venir Les chemins se croisent, se perdent et ramènent A l'essentiel.

Huit ans en l'an deux mille Tant de temps qu'elle fourmille Excitants sauts de puce Dans l'espace et l'astuce Infiniment petits et grands Petit Poucet à pas de géants Travaillant jour après mois Usant les ans, patinant, Harassant, puisant sa foi, Dans les espoirs d'enfant. Ne vend pas à crédit à un ami Tu n'as pas d'intérêt à lui faire gratuit Surtout quelque chose qui n'est pas payé Comptant, que tu caches pour être valorisé. La famille aussi, faut s'en méfier Les copains d'abord, avant tout l'amitié. Les roues de la fortune Font avancer un train de misères Les wagons de gabegie inopportune Sont chargés par des hommes fiers.

Les Normes Françaises du Front National Ne nous font fabriquer que du négatif Fascisme négationiste De la Com' Compère, un père pour pauvre con comme moi , Consommateurs, une somme de cons, Compassion, la raison des passions, Consonnes, des sonneries de cons, Conneries, les âmes rient des cons, Consanguins, la même famille de cons, Comme un bison d'indien achevé, déterré en temps de guerre, apaisé au calumet. Devant la chaumière endormie, assise, une cuisse écartée Laisse entrevoir l'objet d'un désir fou pour cette dame.

Derrière un arbre, un vieil homme en chemise blanche. L'homme demande avec insistance à la mie femme Qui s'exécute, se retrouve la bouche ensanglantée L'homme hurle et avant de s'échapper, tue les chiens Et la femme, laissant un orphelin avec sa grand-mère handicapée. Heureusement personne n'a assisté à l'horrible scène, Mais plus cruellement ils l'ont entendue avec force mieux détaillée.

J'étais devenu laid dans cette recherche inouïe de beauté abstraitement calquée sur cette vague nouvelle de jeunes désespérés, un peu baroque, beaucoup gothique, froide comme la lune sur le cimetière, vêtus de noirs sur tous les tons, maquillés pour certains pour enrichir la palette, boucles d'oreilles, cheveux tirés en l'air, sans l'air rageur du Punk, ni celui planant des Babas, plutôt tendant vers un romantisme absolu, sans issue en réalité. Prête-moi ton chewing-gum Ou je te mets une mâchée ou la pâtée Vas-y si t es un homme Chien prends ta pâtée et pas ta machée Ne racontes pas de salade Tu vas te faire friser pâte à modeler Ne bois pas comme un malade Tu es laid comme un bidet l'eau du lavabo.

Regarde-toi dans une glace Une laitue de supermarché Si j'étais à ta place Je me trouverais à chier. Je ne mâche pas ton chewing-gum Il n'a plus de goût , espèce de con Fallait pas me mettre dans cet état Gère maintenant tous les dégâts. Le vent se transforme en tempête Le souffle court à en perdre haleine Les sirènes dans le silence s'arrêtent Qui maintenant a tranché ses veines? C'était un mariage blanc Coloré, métissé et serbe La paysanne d'Ariège acerbe Vierges sur le point d'être séro, Loin de penser à ôter l'espoir Tous voulaient faire la nique Chacun sait ce qui se cache Derrière ce môme né nain.

En faits, c'est une histoire de clans Rejeton de rwandais-serbe Découvert dans l'arpège imberbe D'une cacophonie de zéros Elle accoucha d'un désespoir Sauvageonneries d'Afrique Et d'ailleurs, j'en passe Fêtes sans lendemain. Son père préfère la blonde Sa mère en a fait son monde.


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Je ne serai jamais libre Ni d'esprit ni de corps Même un alcool fort Ne me déchaîne ni me délivre. Heureusement le culte des livres Des histoires belles et sensuelles, Réconfortent avec ces décibels De mélodies suaves répétitives.

Rencontres irisées : débattons avec nos responsables ()

Je ne suis pas ivre Je ne suis pas mort encore La chaîne des livres Le respect du confort La peine des petits pires La puissance des forts Je ne suis plus une bille Ni une misère, ni un cadors. Je resterai tel quel Aussi libre qu'un Dieu Qui porte sa croix cruelle Et de légendaires voeux pieux. Je ne veux pas devenir vieux Je ne serai jamais un Dieu Je suis vissé à mon corps Ou vice versa jusqu'à la mort La liberté commence Là où le prochain Au contraire pense Et le respect vient.

Pédali-pédalo, que se cache derrière ces vélos? Au lieu d'un Tourmalet hors catégorie Je me pose au Montalibet de 2ème série Et descends au niveau de la mer, zéro, dans les P. Je resterai l'année prochaine dans le 66, Peut-être irai-je dans le 65 pour un méchoui de saucisses Mais je ne veux plus me faire traiter de pédale Comme ce jour où j'ai posé mon pied et fait ma malle. Je ne pédalerai plus dans le vide Je ne moulinerai plus mon vertige Le col brumeux là-haut restera sublime Je ne me demanderai plus à quoi tout ça rime.

La légende de cette histoire aura fait le Tour de France Le jambon du pays cette année a un goût de rance La langue de bois de nos moutons du peloton Répond à la loi du silence ou à la toux de tonton.